National Geographic, France 5; réflexions sur des causes possibles de la destruction des cités telles que Sodome et Gomorrhe au temps du patriarche Loth (prophète Lût a.s.)..
Patinir, Paysage avec Sodome et Gomorrhe, vers 1521, Rotterdam; Joachim Patinir (mort en 1524 à Anvers). Peintre paysagiste très rare dont on ne conserve que quelques œuvres. Trois d’entre elles sont exceptionnellement présentes à l’exposition. Dans le voyage qu’il effectua aux Pays-Bas en 1520/21, Dürer mentionne souvent l’Anversois Patinir. Il emploie l’expression de « peintre de paysage » à son endroit. En effet, l’un des événements les plus remarquables de la fin du 15ème siècle, dans le domaine de la peinture, est l’apparition progressive aux Pays-Bas d’un genre nouveau qui connaîtra un essor très important : le paysage. La fuite de Loth devant la destruction des cités pécheresses est figurée au premier plan à droite. Les anges ont entraîné Loth, son épouse et leurs filles en leur interdisant de se retourner. Malgré l’avertissement, l’épouse de Loth se retourne et est changée en statue de sel. On ne doit pas regarder en arrière, sinon on se fige. Le paysage participe de façon active au message religieux du tableau. Sur fond de fournaise cosmique, l’approche innovante de Patinir contribue à faire du paysage un genre autonome. Grâce à la souplesse de la matière picturale, Patinir dans ce petit panneau (22,5 sur 29,7 cm) anticipe le clair-obscur du 17ème siècle. Le Louvre conserve un précieux exemple de ces vastes paysages, à valeur cosmique. Toute la peinture de paysage est en gestation dans ce type de panneau. La scène religieuse n’y apparaît qu’en miniature à l’intérieur d’un vaste panorama. (Source: Cercle Nation et République (C.N.R) (Cercle Nation et République) - (2009-2011) Responsable éditorial : Jacques MYARD)
Artiste: Akhenaton. Album: Métèque et Mat (1995). Titre: Au fin fond d'une contrée.
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Paroles:
Les ombres sont des rêves...
Cette histoire est une fable,
le conteur de celle-ci est fiable
Et sans parler du Diable,
le bonheur est friable
Car mon règne en fait n'a jamais été minable.
Ma contrée était de sable,
mes sujets des ombres innombrables,
Où l'amitié était le ciment, le jeu, le piment,
L'amour l'agrément, la joie, l'aliment.
Nous vivions tous dans nos rêves et nos passions
Mais la vie d'adulte a déclenché un processus d'élimination.
De formidables randonnées à vélo
À poutre sustentatoire dans une station de métro.
Ou sont passés les rois, les reines qui naguère
Fabriquaient des cendriers pour la fête des pères?
Pourquoi ai-je perdu le sourire, avec un air si triste,
Pour des amis qui se sont trompés de pistes?
L'enfant qui sommeillait en moi s'est évaporé
Et malgré, je désire rester.
Refrain
Au fin fond d'une contrée par les vents battus,
Je suis le roi fou désuet, souverain d'un peuple de statues.
Ils ont tous quitté mes rêves, et moi je me souviens.
Les ombres sont des rêves (x3)
Je regrette ces soirées d'été où nous faisions des parties de cache-cache.
Les t-shirts plein de taches, planqués sous des bâches, sache
Que nous étions des gosses comme les autres.
Esprit de liberté, les poumons gonflés de fierté.
Pour mon malheur, l'enfance n'est pas éternelle.
Le miel donna du fiel, et le rêve devint sel.
L'enveloppe corporelle à cru.
Les ombres m'ont quitté, mes compagnons sont devenus des statues.
De tous ceux qui jouaient au soldat avec moi,
La moitié ont désormais des traces sur le bras
Et je ferme les yeux afin que s'envole
Le souvenir de voir leurs mères les chercher à la sortie de l'école.
L'amour qu'elles leurs portaient, l’attention qu'elles leurs donnaient,
Se doutaient-elles qu'un jour, ils voleraient dans leurs porte-monnaies.
Mais JP, tu as grandis trop tôt, ton visage aujourd'hui me fait froid dans le dos.
Tu as quitté mon royaume sans prévenir.
Ton ombre est un souvenir, statue de glace fût ton devenir.
Tu hantes ma contrée avec un regard figé.
Ici, tu as laissé notre amitié.
Refrain...
Comme le peuple de Loth, ils n'ont pas cru à la miséricorde
Et quand je les aborde, dans leurs cœurs il pleut des cordes.
Sans ignorer qu'un peu d'amour peut changer la statue en
Ombre, libre, souple et sombre.
Pour pouvoir absorber le maximum de lumière,
La licorne chevauchant la crinière d'un éclair
Et tout est clair dans la nuit des songes.
Au moins je peux y chasser ces terribles regrets qui me rongent.
La réponse est changement de cap.
Pourquoi suis-je devenu comme un souverain de l'île de Pâques?
Heureusement qu'une reine d'Orient m'a épousé.
Elle m'a redonné un peuple d'ombres afin de pouvoir gouverner.
Ma destinée est jonchée de paysages verts
Depuis que j'ai quitté l'ennui de mon désert.
Ensuite, si mon mental va, des fois
Je ne puis l'éviter, je me revois.
Refrain...

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